Les phénomènes migratoires sont au cœur de notre quotidien.

De plus en plus d’hommes, de femmes et même d’enfants quittent leur pays, chassés par les guerres, l’expropriation des terres, le chômage.

L’Algérie n’est pas épargnée. Ceux qui quittent leur pays sont ici appelés « Harraga » lorsqu’ils partent sans visa. Ils « brûlent » leurs papiers, leur vie, pour trouver la liberté ou un El Dorado, inventer une vie meilleure. L’Algérie demeure aussi un pays de transit et de destination pour l’immigration clandestine provenant essentiellement des pays d’Afrique subsaharienne.

Dans le cadre de son action humanitaire Caritas participe à l’amélioration de la prise en charge des migrants en terme social et sanitaire et juridique et renforce ses liens avec les institutions et les associations. « Partager le chemin » avec les personnes en mobilité internationale devient une nécessité incontournable si l’on veut servir l’humain et l’humanité.